Derrière ce célèbre roman d’aventures signé Walter Scott se cache un savoureux portrait du roi Louis XI, l’un des plus intrigants et des plus sagaces souverains que la France n’ait jamais connu. Et qui malgré tout son cynisme et sa duplicité, parvient à s’attacher les faveurs du lecteur à mesure que l’auteur nous le fait mieux connaître.

Action, humour, intrigues amoureuses ou politiques, le chef d’œuvre de Walter Scott fait revivre le Moyen Âge dans toute sa richesse et sa beauté. Et pour ces raisons, mérite d’être redécouvert tels ces grands crus trop longtemps oubliés.

The adaptation of « The Three Musketeers » to the big screen showcases grandeur and historical allure, but falls short of capturing the essence of Dumas’ work. The film’s blend of French monarchy and modernity creates dissonance. While some characters stay true to the original, others lose their authenticity, leaving the viewer longing for a more faithful portrayal of the classic tale.

Si la nouvelle est, en France, passée plutôt inaperçue, elle a en revanche déjà fait le tour du monde du cinéma anglo-saxon : Baz Luhrmann, le réalisateur déjanté de Roméo + Juliette, Moulin Rouge et Gatsby le Magnifique, va consacrer son nouveau film à Jeanne d’Arc. Avec, dans le rôle-titre, une jeune anglaise du nom d’Isla Johnston. 

Troisième roman de Walter Scott, L’Antiquaire constitue une œuvre à part au sein de son abondante production littéraire. Oscillant entre comédie, roman gothique et chronique de mœurs, le livre fait revivre avec beaucoup de charme l’Écosse de la fin du XVIIIe siècle ; une Écosse des plus bucoliques, et qui n’est pas sans rappeler l’ambiance des romans de Jane Austen.

Il est un épisode de l’épopée de Jehanne d’Arc qui, tout autant que ses exploits militaires ou sa fin tragique sur le bûcher, a forgé sa légende : c’est celui de sa reconnaissance du roi Charles VII. Plusieurs fois mis en scène à l’écran ou sous la plume d’écrivains, cet événement conserve quelque chose de surnaturel. Non seulement de par la manière dont la Pucelle a réussi à reconnaître un roi caché parmi la foule de ses courtisans, mais également en raison de la profonde transformation que cette reconnaissance entraîna immédiatement chez celui qu’elle appelait le « gentil dauphin ».

Jeanne d’Arc n’est pas une sainte comme les autres. Hier comme aujourd’hui, la libératrice d’Orléans unit autant qu’elle divise. Si elle est l’un des personnages historiques le mieux documenté du Moyen Âge, elle en demeure également l’un des plus mystérieux. Naissance, reconnaissance du roi ou rôle militaire, nous n’attacherons, dans cette série d’articles qui lui sont dédiés, à examiner ces passionnantes questions de manière dépassionnée.

Dans Rob Roy, Walter Scott ne se contente pas de construire le mythe du Robin-des-Bois écossais. Avec Diana Vernon, il dresse également le portrait d’une femme aux manières libres et au charme piquant, qui du point de vue de la modernité, n’a rien à envier à la célèbre madame Bovary. Si bien que lorsque Stevenson qualifie le livre de « meilleur roman » de Walter Scott, on ne peut que lui donner raison.

Avec Waverley, Walter Scott nous fait un double récit : d’un côté, celui de la dernière tentative de faire remonter la dynastie écossaise des Stuarts sur le trône d’Angleterre, de l’autre, celui de la quête amoureuse d’un jeune homme à l’esprit romanesque dont le cœur oscille entre deux femmes en même temps qu’entre deux nations. Le tout dans le cadre des sublimes Highlands écossais, dont la peinture donne au roman toute sa saveur.